Des tablettes en consultation sur place

1 avr

Les tablettes ont été, comme prévu, installées pour une utilisation libre à l’intérieur de la médiathèque de Saint-Amant-Tallende.
L’action ayant commencé au mois de février, il a fallu, en amont, former les bénévoles lors d’une réunion. Il a été question des principes de base de l’utilisation de la tablette ; allumer, éteindre, comprendre le fonctionnement tactile, ouvrir et fermer une application.
Certains de nos bénévoles étant déjà familiers de ces outils, leur aide a été précieuse et a permis une meilleure circulation de l’information. L’utilisation des tablettes relève d’une compréhension des nouvelles technologies, qui n’est pas forcément intuitive pour tout le monde.
Des outils de communication ont été créés pour l’occasion ; affiches intérieures et extérieures, petit guide pratique d’utilisation… L’information a été mise en valeur physiquement dans la médiathèque, mais aussi via notre site internet, et notre page Facebook.
Les ouvrages « support », sur l’Auvergne, dans le cadre de la candidature au Patrimoine Mondial de l’Unesco, sont présentés sur une table thématique, non loin de celle des tablettes et de leur panneau informatif. Les bénévoles transmettent les informations afin de faire le lien entre les deux.
Les tablettes ont été proposées en « prêt indirect », permettant aux bénévoles de mieux s’investir dans le projet, mais aussi de prendre moins de risques sur l’intégrité physique des tablettes.

Après un mois d’installation et de consultation sur place, j’ai demandé leur ressenti aux bénévoles, sur les habitudes que les usagers auraient pu prendre vis-à-vis de ces nouveaux outils.
Il en ressort que si le public n’est pas démarché, sollicité par les bénévoles eux-mêmes, peu d’entre eux s’arrêtent sur les tablettes. L’aide que peuvent ensuite apporter les bénévoles s’arrête à des questions basiques d’allumage, d’arrêt et de navigation sur l’outil, ce qui dénote soit une prise en main facile, soit le peu d’intérêt démontré de la part des usagers pour ses multiples fonctionnalités. Les flash codes des livres sur l’UNESCO et l’Auvergne ne sont utilisés que dans ce cadre de découverte des usages de la tablette. Les usagers ne vont pas d’eux-mêmes chercher à se renseigner dessus.
Les enfants restent les plus intéressés par leur consultation, et utilisent beaucoup les applications, contrairement aux adultes qui leur préfèrent la navigation internet. Il faut cependant préciser que la plupart de celles-ci sont orientées vers un jeune public.
Cette mise à disposition des tablettes n’est pas un échec, puisqu’elle a parlé à plusieurs personnes, qui ont pris leurs habitudes dessus, et peuvent ainsi consulter internet de la médiathèque. Cependant, un travail reste à faire peut-être sur la communication autour de ce service, et sur le démarchage auprès des usagers.
Nous allons tenter au mois d’Avril d’introduire deux ou trois des cinq tablettes à la médiathèque d’Aydat, se situant au cœur d’un espace loisir qui pourrait peut-être amener plus de monde à la consultation. Nous en garderons une ou deux à Saint-Amant, afin de voir si le public, certes restreint mais présent, des utilisateurs de tablettes, a vraiment adopté cette habitude.
Une journée porte-ouverte au mois de juin à Saulzet-le-Froid dessine là aussi la possibilité de mettre en avant les tablettes numériques autour d’un atelier.

Affaire à suivre…

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